Quotidien et tourisme à Tétouan au Nord du Maroc

Que faire à Tétouan et dans ses environs…
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Archive for the ‘Non classé’

Le guide architectural de la médina de Tétouan – 9ème édition

décembre 20, 2011 By: Dar Rehla Category: Architecture, Non classé

Si il est un ouvrage de référence sur la médina de Tétouan que je peux vous conseiller, c’est certainement le
« Guía de Arquitectura de la Medina de Tetuán », un ouvrage bien documenté sur l’histoire, l’évolution de la cité et  illustré de belles photos de maisons, mosquées, hammams et autres bâtiments faisant partie du cadre bâti de la vieille médina.  Autant d’espaces souvent inaccessibles que vous n’aurez pas l’occasion de visiter et donc de photographier et qui témoignent de la richesse culturelle arabo-andalouse de la ville.
De cet ouvrage publié par la Junta d’Andalucia, nous avions fait l’acquisition d’un exemplaire très tôt lors de notre arrivée à Tétouan.  Comme je l’ai dit plus haut, il s’agit d’un ouvrage de référence qui m’a d’ailleurs servi pour la rédaction de plusieurs articles du blog et que je consulte régulièrement.  C’est également ce livre  que nous aimons ouvrir et présenter à nos hôtes lorsqu’ils manifestent un intérêt plus poussé pour la médina lors de leur séjour à Dar Rehla, notre riad maison d’hôtes.
Ce livre qui était malheureusement devenu impossible à trouver à Tétouan a été réédité et sera disponible à l’Institut Cervantes pour le prix de 400 dirhams.

Guide d'architecture de la médina de Tétouan

Je profite de cet article pour donner un lien vers le portail de la Junta d’Andalucia et sur lequel vous pouvez trouver une source considérable de publications diverses grâce à l’outil de recherche présent sur cette page-ci.
Certaines sont gratuites et téléchargeables sous format pdf, d’autres sont payantes mais toutes sont en espagnol…

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Dormir bon marché dans le Nord du Maroc, à Tétouan

décembre 06, 2011 By: Dar Rehla Category: Non classé

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Par les temps de crise qui prévalent actuellement, le prix est devenu pour la majorité des voyageurs,  l’un des aspects déterminants dans le choix d’un hébergement de vacances et Dar Rehla, notre maison d’hôtes riad hôtel  n’échappe certainement pas à la règle…

Par ailleurs, Tétouan et sa région ne disposent pas de la notoriété internationale de villes comme Marrakech, Agadir, Fès voire même Tanger et restent encore peu médiatisées sur les forums de voyage et de tourisme dédiés au Maroc.  Tétouan est une destination « découverte » hors des sentiers traditionnels et du tourisme de masse.  Son charme est indéniable et tout visiteur en repart généralement satisfait… Mais encore faut-il que ces voyageurs potentiels trouvent à Tétouan un hébergement qui puisse leur convenir.

Dans ce contexte concurrentiel, il est certain qu’il faut faire des efforts pour que la région devienne encore plus attractive et une offre hôtelière d’un bon rapport qualité/prix peut y contribuer.  Je dis bien un bon rapport qualité prix car le prix ne doit pas être seul pris en compte, enfin je le crois.  Si l’on ne s’en réfère qu’à cet unique critère, dormir pas cher à Tétouan est possible et cela à partir de 50 dirhams par nuit…   Certains guides touristiques en font état mais pour avoir déjà testé lors de nos premiers séjours ne fut-ce qu’un hôtel d’une catégorie pourtant « supérieure »,  je doute que ces hôtels ou pensions répondent aux critères de confort de la majorité des voyageurs.

Avec Dar Rehla, notre petit riad récemment rénové, c’est un autre concept d’hébergement… nous vous accueillons dans notre propre maison dans des chambres confortables et avec une décoration soignée.   Pas de service excessif – nous ne sommes pas un hôtel – mais vous vous sentirez chez vous  !

Notre aventure est encore récente et la notoriété de notre établissement encore limitée.  Alors, histoire de booster les visites et réservations durant la basse saison, nous proposons jusqu’au 31 mars 2012 une formule d’hébergement attractive :

Gratuit pour le deuxième occupant !

Dans ces conditions, à Dar Rehla, vous pouvez loger en couple à partir de 45 euros la nuitée, petit déjeuner inclus dans notre charmant riad.  Un prix attractif, somme toute pas cher, surtout si vous recherchez un hôtel, riad confortable dans un environnement authentique qu’est celui de la vieille médina de Tétouan au Maroc,  reconnue comme l’une des plus belles du monde arabe et  inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997.

Intéressés, et vous voulez en savoir plus sur notre sur notre riad et la promotion ? Rendez-vous sur le site de Dar Rehla

Bien sûr, il existe d’autres hôtels et pensions à Tétouan qui affichent des prix plus bas…. mais leur offre n’est sûrement pas comparable à la notre…   A vous de faire votre choix et pour cela il existe des sites spécialisés tels que Tripadvisor où vous pourrez trouver des avis de voyageurs sur les hôtels ou établissements dans lesquels ils ont séjourné.

Parmi ces hôtels, Dar Rehla notre maison d’hôtes affiche des commentaires plus que satisfaisants, jugez-en !

 


Dormir à bon prix, pas cher,  à Tétouan dans une maison authentique de la médina offrant le confort moderne c’est donc dorénavant possible mais ne traînez pas, l’offre se terminera fin mars ! Et nous n’avons que cinq chambres….

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Coup de pouce au seogirlspowa.com

mai 25, 2011 By: Dar Rehla Category: Non classé

Ce matin sur mon mur facebook, est passée parmi les nombreuses publications celle d’une amie qui m’a interpellé et à travers ce petit article sans prétention et relation quelconque avec Tétouan et sa région, je veux lui apporter mon soutien.  Qui sait un jour,  dans le cadre de notre action en faveur de l’environnement, nous pourrions avoir besoin de relais similaires…

Alors laissez moi vous présenter les Amazones du Pandarol et découvrez la seoworldcup.  Le but du jeu est de positionner premier et dans un temps donné, sur le moteur de recherche Google leur site http://www.seogirlspowa.com/ sur une requête particulière « pandaranol« .

Un défi somme toute assez « bête mais doté de nombreux lots que le groupe des Amazones du Pandaranol comptent mettre aux enchères si elles gagnent le défi : les sommes récoltées seront alors destinées à deux associations de femmes de Tazzarine : l’association Taria qui fait de l’alphabétisation et l’association Dar Al Oumouma, la maison des mères qui fait de la prévention natale.

Je trouve cette cause noble et mérite un soutien modeste de ma part.

Vous pouvez aussi les aider : si vous disposez d’un blog ou d’un site web vous pouvez faire un un article similaire et renvoyer quelques liens vers les différentes pages de leur site http://www.seogirlspowa.com/ et leur donner ainsi un coup de pouce supplémentaires à ces Amazones du pandaranol. Découvrez leur univers avec Marvina, leur motivation mais aussi leurs amis Pandaranol.

Par ailleurs, vous pouvez suivre l’évolution du concours sur ce site, en espérant que rapidement nos Amazones du Pandaranol y apparaissent dans le Top.

Puis avouez qu’elles sont quand même charmantes nos Amazones du Pandaranol, non  ?

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L’aventure CHUNGO et l’Eco Shell Marathon 2011

mai 21, 2011 By: Dar Rehla Category: Environnement, Non classé, Transports et moyens de déplacement

Il y a quelques semaines, je m’étais rendu à l’ENSA, l’Ecole Supérieure des Sciences Appliquées de Tétouan dans le cadre d’une Journée du Patrimoine que je relate dans ce précédent article.  A la fin de celui-ci j’avais mentionné le projet CHUNGO, un projet original que quelques élèves de l’école ont décidé de réaliser.  Le nom de CHUNGO, un terme qui signifie en espagnol « de mauvais aspect ou de mauvaise qualité », dénote déjà de la part des initiateurs un certain sens de l’humour et d’autodérision.  J’avais eu vent de ce projet, il y a déjà quelque temps, au travers de la page facebook dédiée à l’aventure et je m’étais promis d’aller rendre visite au team afin de connaître les motifs qui avaient poussé ces jeunes à se lancer dans une telle aventure et se confronter à des équipes issues d’écoles du monde entier et dont certaines bénéficient assurément de moyens techniques et financiers plus importants.

Pour ceux qui ne le sauraient pas l‘Eco Shell Marathon est un défi qui s’adresse aux étudiants d’écoles supérieures et secondaires du monde entier dans le but de concevoir, construire et tester des véhicules économes en énergie.

Chaque année, depuis 1985, des évènements organisés aux Etats Unis mais aussi en Europe et en Asie mettent en concurrence les équipes et leur véhicule : les vainqueurs sont les équipes qui vont le plus loin en utilisant le moins d’énergie.  En Europe c’est sur le circuit de Lausitz (D) que se déroule le challenge.  Cette année, il se déroulera du 26 au 28 mai et mettra en concurrence des équipes de 25 pays dont le Maroc qui présentera 9 équipes si les informations sont bonnes.

Chungo L’équipe de Tétouan est composée, si je ne m’abuse, de neuf personnes et l’instigateur du projet c’est Mohammed Ezzaid, un étudiant en deuxième année d’ingénieur en mécatronique. L’idée lui est venue après avoir vu un reportage et il va rapidement trouver d’autres étudiants désireux de s’impliquer et participer.  Du côté de l’Ecole, le soutien n’est pas immédiat mais la ténacité a fini par payer : dans un sens, on peut comprendre les réticences des responsables d’un établissement tel que  l’ENSA de Tétouan à s’engager dans un tel projet : leurs moyens sont limités et pour un projet tel que l’Eco Shell Marathon, des recherches coûteuses et des moyens matériels importants sont logiquement nécessaires…

Quoiqu’il en soit, le projet va voir le jour.  Les plans du véhicule seront tout d’abord modélisés sur un logiciel : dans un sens c’est l’étape la plus facile et l’on peut rêver et jouer avec de nombreux paramètres pour optimiser le prototype, son Cx, etc.   Mais il faut passer ensuite à la fabrication et vont déjà alors se poser les premiers problèmes… Celui des matériaux disponibles, par exemple. Alors la coque sera faite en polyester mais ici, on ne trouve pas de kevlar ou autres tissus performants qui seraient indispensables à la réalisation d’une coque légère et performante … Il en résulte un engin assez lourd de quelques 70 kilos motorisation comprise.  La finition est rudimentaire et la « recherche des grammes » superflus n’a pas vraiment été menée… Rien qu’à ce niveau, il y a déjà de nettes améliorations à faire.  Pour information, l’un des prototypes engagés l’année précédent ne pesait que quelques 17 kilos… ma dit Mohamed.
Chungo Chungo

Pour la motorisation, et vu le peu de temps disponible, l’équipe va porter son choix sur un moteur HONDA nouvelle génération, qu’elle devra acheter et faire venir de Barcelone à ses propres frais… Et oui, à leurs frais et ce sera le cas pour bon nombre d’autres achats, car l’équipe doit souvent faire appel à des petits artisans qui ne peuvent pas établir les documents comptables indispensables au remboursement des frais par l’ENSA.
Chungo

Lorsque je vais rendre visite à l’équipe, nous sommes à moins de quatre jours de l’envoi du véhicule en Allemagne et celui-ci n’est toujours pas peint… L’atelier qui n’en est pas un en réalité,  n’est pas non plus – franchement – un exemple que je montrerais et à suivre… cela m’a fait penser à l’une de mes formations en logistique et au fameux principe du lean management cher à Toyota, lié à l’organisation des postes de travail, à l’optimisation des déplacements et mouvements, à l’ordre, à la propreté et à toutes les méthodes qui en découlent ou s’y apparentent telles que six-sigma, kaizen, etc…  On en est loin !

Mais bon, les ambitions du Team CHUNGO sont modestes et ils ne s’en cachent pas : pour cette première participation, leur ambition se limite à terminer le projet dans les temps, à répondre aux exigences du cahier des charges imposé par les organisateurs et si possible accéder sur le circuit.  Ils seraient déjà alors la première équipe marocaine à réaliser cet exploit.  Les années précédentes, d’autres équipes se sont déjà présentées mais aucune d’elles n’a, jusqu’à présent, passé les contrôles préliminaires imposés et pu s’élancer sur le circuit.

Pour le reste, ils sont conscients qu’ils n’ont aucune chance de briguer un podium et c’est déjà bien de connaître ses limites !

J’ai voulu savoir comment était assuré le financement du projet CHUNGO : l’argent, c’est quand même le nerf de la guerre.  Comme je l’ai déjà dit, c’est l’école qui a assuré une bonne partie des achats et des dépenses en matériaux ainsi que les familles des membres.  On pourrait se demander quid du sponsoring ? Et bien, cela va faire sourire mais c’est la réalité : le team n’a obtenu que 3.000 dirhams (+/- 300 euros) de la part d’entreprises tétouanaises ! 2000 dirhams de la part du FC Tétouan et 1000 dirhams de la part d’un concessionnaire automobile… Cela fait sourire Mohamed qui me signale que la situation n’est pas représentative du Maroc et que d’autres teams issus de villes telles que Casablanca, Rabat ou Agadir  réussiraient, semble-t-il à rassembler des sommes plus conséquentes : on parle de budget de plus de 100 millions de dirhams.
Ok, le team n’a pas vraiment bien travaillé sa communication et il suffit de voir sa page facebook où l’on pourrait s’attendre déjà à plus de publications sur l’avancement du projet mais quand même, 3.000 dirhams c’est vraiment dérisoire et quand je rencontre les membres du team, ils ne savent toujours pas comment ils iront en Allemagne : ils étaient en pour-parlers avec la Willaya mais rien n’était encore acquis.

A l’heure où j’écris, je pense que le problème est résolu et c’est tout ce que je leur souhaite afin qu’ils puissent réaliser jusqu’au bout leur rêve. Si ils lisent cet article qu’ils sachent que j’attends de leurs nouvelles et un compte-rendu de cette expérience dès leur retour que je me ferai un plaisir de relayer ici !

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Deux anciens canons mis à jour à Bab Nouader

mai 05, 2011 By: Dar Rehla Category: Non classé

Depuis deux ans, le mur d’enceinte de Tétouan fait l’objet de travaux de réfection. Ces travaux sont actuellement concentrés sur la partie située entre le parking de Bab Tout et Bab Nouader et nous ont réservés cette semaine une surprise.
Réfection du mur d'enceinte de la médina
Tout le long du mur d’enceinte étaient érigés des « borjs » dont bon nombre sont encore visibles et bien conservés.
Borj de Bab Saida Borj situé entre Bab Saida et Bab Sefli
Depuis peu, l’un deux abrite même un café : « La TouRouge » où se déroulent régulièrement des activités artistiques et musicales et que je vous recommande car on y dispose par ailleurs d’une belle vue sur le jardin des Amoureux
La TourRouge
A Bab Tout et Bab El-Okla ainsi que dans l’ancienne kasbah située sur les hauteurs de la médina, les canons d’époque sont encore visibles.
Un des bastions de la muraille de Tétouan La casbah de Tétouan
Bab Nouader fut délaissé et l’endroit deviendra progressivement une zone de « décharge » commode pour les habitants des environs, mais avec les travaux de réfection de la muraille, le déblaiement de tous les remblais a été nécessaire.  C’est durant ces travaux que deux canons ont été mis à jour par les ouvriers.
Canons mis à jour à Bab Nouader
Les deux pièces étaient encore visibles sur place mais vont être prochainement déplacées vers le musée d’archéologie de Tétouan où elles seront restaurées et exposées.
Mais que nous réserve encore la suite des travaux ?  Hormis la présence de ce bastion, Bab Nouader peut aussi se caractériser comme le site de production des célèbres zelliges tétouanais…  Les ateliers se tenaient alors dans des grottes aujourd’hui abandonnées qu’il serait intéressant de remettre en valeur car il s’agit aussi d’une partie du Patrimoine de Tétouan.

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PROTESA invité à la semaine culturelle du Lycée Moulay Hassan

mars 30, 2011 By: Dar Rehla Category: Education, Environnement, Non classé

Ce lundi 28 mars, j’ai eu le plaisir de participer en compagnie de Jawad Dfouf et de Rachid El Kamlichi, deux autres membres de notre groupe PROTESA à une activité de communication et de sensibilisation dans une école de Tétouan.  Pour rappel, PROTESA est l’acronyme de « Protejamos Tetouan Y Sus Alrededores » le nom d’un groupe initialement créé sur Facebook et dont les objectifs sont la « protection » de Tétouan et des ses environs.  Un domaine bien large qui peut englober de nombreux aspects tels que le patrimoine, la biodiversité, la Nature, les déchets, etc…

Les premières actions concrètes entreprises par le groupe ont été des nettoyages de sites situés à proximité de Tétouan et envahis de déchets de toutes sortes : Zarka, Aïn Bouanen, Cabo Negro, Amsa, etc… Ces opérations ont recueilli un certain succès et la participation y a souvent été importante, mais si l’on veut apporter une réelle amélioration à l’environnement de Tétouan, notre action ne peut pas et ne doit pas se limiter à ces opérations « réparatrices » qu’il faudrait alors renouveler régulièrement.   Il faut également s’attaquer à la source du problème qui est le comportement individuel vis-à-vis des déchets car on aura beau mettre des moyens importants en oeuvre, c’est cause perdue si la population ne participe pas : il suffit de voir la situation dans les rues de la médina où se tient le commerce informel de la ville… tous les soirs, TECMED nettoie et évacue des quantités de déchets importantes mais chaque jour il faut remettre en oeuvre ces moyens parce que les commerçants n’ont aucun respect de la ville et de l’espace public.  Dans les campagnes et les villages la situation doit être nuancée car le problème principal est fort probablement l’absence de collecte des poubelles.   Alors, on jette dans la nature…

Ce lundi donc, nous avons pu aller à la rencontre des élèves du lycée Moulay Hassan de Tétouan, dans le cadre de la semaine culturelle que l’établissement organise chaque année.  Pour moi ce fut une découverte intéressante : j’y ai ainsi appris que pratiquement tous les établissements scolaires de Tétouan et du Maroc certainement disposaient de « clubs de l’environnement ».  Une opportunité de communiquer et sensibiliser cette tranche d’âges de citoyens à l’avenir de leur environnement direct.

Pour ce faire, nous avons disposé de deux heures de parole devant un auditoire bien rempli et attentif.   L'auditoire du jour
Après une brève présentation de la part du responsable du « club », Jawad a fait une présentation de PROTESA et des ses objectifs au travers d’un montage vidéo réalisé par Omar Khattabi, présent également avec nous dans l’assistance.

Sa présentation porta ensuite sur quelques problèmes environnementaux qui se posent à Tétouan.  Ont ainsi été abordés :

la pollution de l’Oued Martil

que l’on peut espérer voir solutionnée (en partie) par la mise en service prochaine d’une nouvelle station d’épuration.  Je dis en partie car si cette nouvelle station traitera les effluents de la ville, il restera encore de nombreuses sources de polluants industriels rejetés directement dans l’oued et non encore contrôlées…  Le sujet à lui seul mérite un article que j’essayerai de rédiger prochainement, une fois que j’aurai plus d’infos techniques et des chiffres.

la situation de la décharge

Ce fut l’occasion de parler ainsi du :

  • recyclage des plastics qui se fait là-bas mais dans des conditions de travail assez rudimentaires…
  • des problèmes sanitaires que cette décharge peut poser : on y trouve des carcasses de chiens abattus et/ou empoisonnés et laissés en état de putréfaction sans être enterrés… alors que du bétail s’y trouve également à la recherche de nourriture parmi les déchets présents.

Rem : il serait cependant injuste de ne pas signaler ici les travaux entrepris au niveau de cette décharge.  La zone  a été réhabilitée et traitée de manière à imperméabiliser la couche inférieure. Mais reste encore, à mon avis, le problème des eaux de percolation et de ruissellement.  En effet, lors de la visite que nous avons réalisée sur les lieux, je n’ai pas remarqué d’unité de traitement spécifique.  Ces eaux représentent pourtant une source de contamination potentielle de la nappe phréatique et de l’oued tout proche, dans la vallée.

l’unité de traitement des déchets hospitaliers

Située dans la zone industrielle de Tétouan, cette installation mise en service récemment est destinée à « banaliser » les déchets hospitaliers et médicaux.  Après un traitement en autoclave destiné à éliminer tout risque pathogène, les déchets sont broyés et mis en décharge traditionnelle.   Lors d’une visite dans les installations, j’avais eu une discussion avec le responsable de l’unité sur le problème des contrôles, du tracking et du tracing des déchets… et la notion de risque « zéro »… qu’il voulait à tout prix me « vendre » pour justifier l’absence d’une zone tampon – en attente des résultats d’analyses bactériologiques – avant la mise en décharge.

La présentation suivante sera faite par Rachid El Kamlichi, notre spécialiste ornithologiste et portera sur la Jawad et Rachid lors de la présentation

la lagune de Smir, sa richesse et sa diversité  faunique

Un site qu’il affectionne particulièrement et qu’il m’a ait découvrir d’une manière attractive par sa connaissance des nombreuses espèces qui y sont présentes.  Son exposée sera d’ailleurs illustré par des très belles photos de quelques espèces rares que l’on peut y trouver.  Cela c’est le beau côté de la lagune de Smir mais il fallait également aborder lors de cette présentation la menace que représente pour cet éco-système le projet Ritz-Carlton dont les travaux avancent (trop) bien… alors que la zone est classée SIBE (Site d’Intérêt Biologique et Ecologique).

Quant à moi, vous direz-vous ? Et bien, ayant été informé un peu tardivement de l’évènement et sans connaître les moyens dont disposaient le lycée, je n’avais pas de support médiatique spécifique et je dois le dire peu préparé mon intervention que je ne souhaitais pas faire sous une forme « ex-cathedra ».  Alors, sur base des exposés de Jawad et Rachid,  j’ai préféré essayer d’engager un dialogue et un débat sur l’environnement afin d’en savoir un peu plus sur la motivation de ces étudiants et leur perception du sujet.  Malheureusement, est-ce par timidité ou par méconnaissance de la langue française mais toujours est-il que les questions furent limitées et ce fut plutôt un monologue de ma part…  J’espère cependant que nous aurons l’occasion de remettre cela à l’avenir et sur base de cette première expérience, je pourrai certainement apporter plus.

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Maalem Arafa Chaara et les gnawas de Tétouan par Aurore Claverie

mars 18, 2011 By: Dar Rehla Category: Non classé

affiche Il y déjà quelque temps je vous avais parlé dans cet article d’une expérience dénommée « Trans »Art Gnawa ».

Aurore Claverie , réalisatrice française résidant actuellement à Tétouan avait participé à l’expérience et a mis en boîte quelques prestations du groupe.  C’est cette réalisation que je vous propose afin de vous faire découvrir cette musique dont les origines nous viennent des contrées sub-sahariennes en des temps où les razzias étaient choses courantes… Les images ont été tournées dans différents lieux de la médina et des environs de Tétouan.


Et sachez que si vous passez par Tétouan et que cela vous intéresse, il est toujours possible de rendre visite au local du groupe situé pas très loin de Dar Rehla, notre riad-maison d’hôtes dans la médina.

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« Informer n’est pas communiquer » – Conférence de Dominique Wolton

février 14, 2011 By: Dar Rehla Category: Non classé

« Avec la mondialisation de l’information, le moindre événement est rendu visible, et apparemment plus compréhensible. Pour
autant, il n’y a pas de lien direct entre l’augmentation du nombre d’informations et la compréhension du monde. Telle est la
nouvelle donne du siècle qui s’ouvre : l’information ne crée pas la communication.
Voici donc le point de départ du XXIe siècle : la rupture entre information et communication, la difficulté de passer de l’une à
l’autre. On savait les cultures différentes, mais on pensait que la même information pouvait être plus ou moins acceptée par tous.
On s’aperçoit du contraire : un fossé se creuse entre information et communication… C’est un certain modèle universaliste – en
réalité occidental – de l’information et du lien entre information et communication qui s’effondre. »
Dominique Wolton
Docteur en sociologie, directeur de recherche au CNRS, Dominique Wolton est l’auteur de plus d’une centaine d’articles, d’une
vingtaine d’ouvrages et de livres d’entretiens avec Raymond Aron, Jean-Marie Lustiger et Jacques Delors. Spécialiste reconnu de
la communication et des nouveaux médias, il est très régulièrement interrogé par tous les grands médias.
Dominique Wolton sera ce samedi 19 février 2011 à 16h00, l’invité de Mikael Mohamed, Directeur de l’Institut français de Tétouan pour une conférence sur le sujet.  Cette conférence se tiendra dans la salle de la Médiathèque de l’Institut.
Dominique Wolton sera également à l’Institut français de Tanger le vendredi 18 février 2011 à 18h30.

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La visite de Marianne et Philippe à Aïn Zarka

décembre 27, 2010 By: Dar Rehla Category: Non classé

Ce vendredi 24 décembre, en fin de journée, nous avons eu la visite de Rachid accompagné de sa future épouse, de ses enfants et de deux amis belges dont il m’avait déjà parlé précédemment et qui souhaitent faire l’acquisition d’une maison dans la région dont ils sont tombés amoureux, attirés par sa nature contrastée et encore sauvage. Originaires de la région de Tournai, ils souhaitent trouver une maison pour leurs vacances et c’est du côté de la côte qu’ils ont porté leur attention.  Non pas la zone « touristique » très urbanisée située entre M’Diq et Fnideq et où les prix sont souvent excessifs mais une zone encore peu développée touristiquement, à la sortie de Tétouan sur la route de Oued Laou.  C’est Rachid qui s’est chargé de la recherche du bien et leur projet est en voie de finalisation.  Disposant de quelque temps libre dans l’attente de la négociation finale, qui se fera en Belgique car le propriétaire habite Bruxelles, ils souhaitaient nous rencontrer pour discuter de choses et d’autres et voir notre maison d’hôtes, petit riad de la médina dont Rachid leur a vanté la rénovation.  Nous avons ainsi passé une soirée de réveillon imprévue mais très agréable.

Le lendemain, Marianne et Philippe ont prévu d’aller à Zarka où ils se sont déjà rendus lors de leur précédent séjour.  Sensibilisés par Rachid au problème de la pauvreté de la population, ils ont apportés avec eux deux valises de vêtements qu’ils souhaitent distribuer aux plus démunis de la commune.  Cette action s’inscrit dans la continuité de celles réalisées précédemment par notre groupe PROTESA et des projets que nous prévoyons de mener prochainement là-bas.

Comme cela fait un certain temps que je ne suis pas rendu à Zarka – la dernière fois, c’était en été, en compagnie de mon fils Robby, au terme d’une longue promenade par la route de l’eau – je leur ai donc demandé si l’on pouvait les accompagner et ils ont fort aimablement accepté.

Philippe, Marianne et Alex leur fils viendront nous chercher le lendemain vers 11h00, avant de retrouver Rachid, sa future et ses deux enfants.  On emprunte alors la route de Oued Laou jusqu’au pont au-dessus de l’oued Martil et une fois passé le pont, on bifurque à droite et on longe l’oued sur quelques centaines de mètres avant d’emprunter une route sur la gauche.
La route vers Zarka
On peut constater que de nombreuses plantations de roseaux situées en bordure ont été rasées et le paysage s’en trouve tout changé. Seraient-ce les premiers signes des travaux d’aménagement de la route vers Zarka ? En effet, parallèlement aux travaux de réfection de la piscine, est prévue une enveloppe budgétaire pour la construction d’une nouvelle route vers celle-ci. Il faut rappeler que dès le printemps et que les beaux jours reviennent, Zarka devient un lieu privilégié de détente pour de nombreux tétouanais : cette nouvelle route ne peut être que bénéfique pour la localité et son essor.

A cette période de l’année et suite aux nombreuses pluies qui se sont déjà abattues, le paysage prend une dominante verte et la rivière au bas est déjà bien vive.
La vallée et le village de Zarka
Plus haut dans la montagne, on note même la présence d’une cascade inexistante en d’autres saisons.
Une cascade au loin dans la montagne

Arrivés à Zarka, on constate que les travaux de la piscine ont bien été réalisés, mais au centre de la piscine on peut déjà constater un tas de pierres de plus ou moins gros calibres qui ont été amenées de l’amont par les eaux abondantes.
La cascade de Zarka
Les travaux de Zarka
La force de la cascade est bien perceptible et on peut s’imaginer que lors des orages impétueux que l’on peut avoir dans la région, le débit et la puissance doivent être très importants.
La cascade Zarka La cascade de Zarka

C’est d’ailleurs suite à de telles pluies qu’en 2008, la piscine avait été emportée…

Nous espérions profiter de la visite pour prendre un thé à la terrasse de l’un des établissements qui se trouvent à Zarka mais ce sera pour une prochaine fois car ils sont fermés.  Pas grand monde, si ce ne sont quelques femmes qui lavent leur linge au bord de l’eau.
Lavandières à Zarka

Avant d’appeler les responsables de l’Association Amal Yarghit auxquels nous confierons les valises pour la distribution des vêtements, nous décidons d’aller nous promener du côté de la mosquée et le long des champs situés en contrebas du village.
Parcelles de culture

Sur le chemin, nous croisons quelques femmes djiblia chargées d’herbes ou de bois. Dans la région, ces femmes sont appelées « femmes-mulets » et on peut comprendre pourquoi…
Femme djiblia

Un peu plus loin, nous trouvons quelques enfants jouant au foot sur un terrain de fortune que rejoindront Philippe et les enfants pour quelques échanges et dribbles.
Au terrain de foot

Sur le côté passe un autre cours d’eau venant de la montagne.  C’est de la source de ce cours d’eau que provient une partie de l’eau qui alimente Tétouan. Le terrain de foot de Zarka   Eau vive

En revenant vers la piscine, Rachid appellera Aziz le responsable de l’association Amal Yarghit que nous retrouvons peu après.
Rachid au téléphone

Il est très heureux de nous retrouver et décide de faire immédiatement profiter de la générosité de Philippe et Marianne, une famille toute proche.
Philippe, Marianne, Alex et les valises Il aimerait nous amener dans les différentes familles qu’il sait être dans le besoin et auxquelles il destine les colis mais cela risque de prendre du temps et nous souhaiterions nous rendre dans les bâtiments de l’école afin d’en évaluer leur état : en effet, une des prochaines actions de PROTESA est la réfection de l’école et sa dotation en matériel.

Il y a des choses à faire : la toiture est défectueuse et laisse passer la pluie, quelques vitrages sont à remplacer et les murs apprécieraient un bon coup de peinture, quoique les fresques réalisées sur les murs sont assez sympathiques et la créativité artistique doit être encouragée.
L'école de Zarka

Dans la cour quelques plantations et placer une poubelle afin de conscientiser les enfants aux problèmes de l’environnement ne feraient pas non plus de mal.

Dans un coin de la cour, traînent quelques carcasses de bancs que l’on pourrait peut-être réparer. Carcasses de bureaux

A notre grande surprise, notre visite coïncide avec un cours d’alphabétisation destiné aux femmes de la commune.
Cours d'alphabétisation

L’initiative vient de l’association qui ne bénéficie d’aucune aide financière ni matérielle pour ce faire.  Les cours sont dispensés par une étudiante bénévole à raison de 8 heures par semaine à quelques 50 femmes dont l’âge varie de 25 à 45 ans. Chapeau Mesdames !

Il existe également une demande de la part de la gente masculine mais à ce jour, l’association n’a pas pu trouver de bénévole pour assurer l’enseignement.

En redescendant sur Tétouan, nous sommes invités par Aziz à visiter les locaux de l’association Amal Yarghit et à y prendre le thé.
Le siège de l'association Amal Yarghit
Sur les murs sont affichés quelques photos des réalisations de l’Association telles que la réfection d’un canal d’irrigation permettant d’alimenter de parcelles situées plus bas dans la vallée.
Les réalisations de l'Association
J’en profite pour demander quelques explications sur les cultures et élevages réalisés dans le périmètre.  Les réponses me confortent dans un projet de développement intégré auquel je pense depuis quelque temps et dont je voudrais faire bénéficier cette vallée dans laquelle on trouve un réel désir de changement au sein de la population. Je suis certain que les ressources de la zone restent encore sous-exploitées et qu’il existe un réel potentiel pour élever le niveau de vie de ces populations par l’introduction de nouvelles cultures, leur diversification, des techniques culturales plus adaptées et voire même des petites unités de transformation de produits.  Je me mets à rêver à une petite parcelle d’essai au sein de cette vallée.

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Rencontre avec Jacques Ferrandez et son adaption BD de « l’Hôte » de A.Camus

novembre 13, 2010 By: Dar Rehla Category: Non classé

Albert Camus en bandes dessinées, est-ce possible ?  Voici ce qu’en pensait Yves-Marie Labé  dans un article « Dans le Djebel avec Camus » publié dans le Monde du 4 Décembre 2009

« Si la vogue des adaptations romanesques en BD est désormais établie, au point d’avoir fait naître chez plusieurs éditeurs des collections ad hoc publiant des oeuvres diverses – de Ponson du Terrail à Mac Orlan -, le projet de faire de même avec un texte à dimension philosophique pouvait paraître impossible.  Pourtant, un autre enfant né en terre algérienne, Jacques Ferrandez, a relevé le gant en adaptant L’Hôte, nouvelle du recueil L’Exil et le Royaume paru en 1957, année où l’auteur de L’Homme révolté reçut le prix Nobel de littérature.

L’histoire : Daru, jeune instituteur français né en Algérie, vit dans son école, au cœur des hauts plateaux. Un jour d’hiver, le gendarme Balducci lui confie un prisonnier en lui donnant l’ordre de le convoyer jusqu’à la ville voisine pour le livrer à la justice. Daru a beau refuser la mission, le gendarme s’en va et laisse là le prisonnier.

bd_hote

« L’Hôte » est une courte nouvelle d’Albert Camus extraite de « L’Exil et le Royaume ». J’ai découvert ce texte il y a une vingtaine d’années, au moment où je commençais ma grande saga des « Carnets d’Orient », et il a immédiatement résonné en moi comme un élément central dans l’œuvre de Camus à propos de la question algérienne. C’est peut-être le seul texte de fiction où Camus fait allusion à la guerre d’Algérie. Il a entrepris son écriture en 1951 et l’a probablement remanié avant sa parution en 1957. Entre-temps, il y avait eu l’insurrection de novembre 1954 et la démarche infructueuse de Camus en faveur de la paix, avec son appel à la trêve civile à Alger en janvier 1956. La nouvelle met en scène trois personnages : Daru, l’instituteur, symbole de l’instruction, de la connaissance, de « l’œuvre civilisatrice de la France ». Balducci, le gendarme représentant l’autorité et le pouvoir colonial. Et le prisonnier arabe, figure métaphorique des populations colonisées, tantôt soumises, tantôt rebelles.
Le jeu qui va se jouer entre ces trois personnages, reflète la pensée de Camus, lui-même déchiré pendant la guerre d’Algérie et aux prises avec une situation inextricable. On trouve, au-delà de la solitude de Daru et du cas de conscience qui se pose à lui, toute la problématique camusienne sur le choix, l’engagement, la morale, la justice. Cela faisait vingt ans que j’avais envie de l’adapter en bande dessinée.
Jacques Ferrandez.

Ci-dessous, une courte biographie trouvée sur la page du « bal des mots dits » dédiée à une critique élogieuse de la BD de Jacques Herrandez

Jacques Ferrandez est un auteur méditerranéen, véritable spécialiste de l’Algérie avec notamment ses albums de la série Carnets d’Orient dont il a achevé le second cycle au printemps 2009 avec un tome 10 chez Casterman. Il vient de publier un document jeunesse sur la décolonisation de l’Afrique, Nos ancêtres les Pygmées avec Didier Daeninckx aux éditions Rue du Monde. Né à Alger, Jacques Ferrandez a grandi dans le Sud de la France, où il a suivi une formation à l’École nationale d’Art décoratif de Nice. Il démarre dans la BD avec Rodolphe comme scénariste : ils publieront ensemble la série Raffini. Il a gardé des images fortes de ses racines et de ses nouvelles attaches. Cette influence se retrouve dans Arrière pays, l’Eau des collines ou Nouvelles du Pays, pour la Provence, et les Carnets d’Orient, sa série emblématique qui s’est achevée au moment de la déclaration de l’indépendance de l’Algérie. Jacques Ferrandez possède une parfaite maitrise de l’image, à laquelle il sait donner une grande puissance évocatrice.

Pratiquement :

Institut français de Tétouan, dans la médiathèque

Quand : le lundi 29 novembre à 18h30

Donc, juste après le cycle Jacque Tati… Il va falloir bien s’organiser…

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