Quotidien et tourisme à Tétouan au Nord du Maroc

Que faire à Tétouan et dans ses environs…
Subscribe

Une exposition sur les macaques du Rif

avril 26, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, Environnement, suggestions

L'affiche de l'exposition sur le macaque de Barbarie Du 7 au 18 mai prochain, l’Institut Del Pilar de Tétouan présentera une exposition consacrée aux macaques du Rif.  Cette exposition qui présentera une dizaine de panneaux a naturellement bénéficié du soutien de l’association Barbary Macaque Conservation in the Rif et des connaissances scientifiques de Sian Waters, la directrice du projet.

Une occasion de faire connaissance avec ce primate que l’on peut observer dans les montagnes proches de Tétouan au sein des forêts de chênes qu’il affectionne. Plusieurs groupes y ont été identifiés et ils font l’objet d’études et d’un suivi régulier par l’équipe du projet

Si le sujet vous intéresse et que vous aimeriez observer le singe magot dans son habitat naturel,  sachez que BMCRif propose aussi des « excursions » scientifiques ces prochaines semaines.  Il s’agit d’accompagner l’équipe sur le terrain et de partager leur quotidien.
Pour plus d’informations, je vous suggère cet article.

J’ai personnellement eu l’occasion de tester et l’expérience fut très enrichissante.  J’en reparle dans les prochains jours… :) mais voici déjà quelques photos prises à l’occasion.

23 avril 2012 - J'ai testé BMCrif :)
By Dar Rehla - Maison d'hôtes à Tétouan  |  View on Facebook
Be the first to like.

Le Trio Fernandez et les élèves des Conservatoires de Tétouan et Chenôve en concert le 26 avril

avril 20, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, Culture, Musique, Non classé, spectacles

Les liens qui lient la ville de Tétouan et à la localité de Chenôve près de Dijon en France sont, tout au moins dans le domaine musical, forts et perdurent depuis quelques années déjà.  Ils  se concrétisant régulièrement par une prestation commune associant les deux cultures et mélangeant leurs expériences réciproques.  L’année passée,  nous avions ainsi pu apprécier un spectacle conjoint des orchestres Arabesque de Samira Kadiri et d’harmonie de Chenôve sous la direction de Thierry Weber.  J’en avais parlé dans cet article.

Cette année, ce sont les élèves des deux conservatoires de musique qui vivront une expérience d’échange,  lors d’une résidence musicale qui se tiendra du 23 au 29 avril.

Pour cette aventure transmusicale, la Ville de Chenôve s’est associée aux talents du chanteur bourguignon Daniel Fernandez et de ses musiciens Christian Lechenet et Olivier Guerbeur, connus pour leur musique aux inspirations méditerranéennes, leurs textes entrainants et plein d‘émotions. Autour du trio, créateur de passerelles artistiques entre les 2 cultures, c’est au total 20 élèves âgés de 12 à 21 ans des conservatoires de Tétouan et de Chenôve, qui ont travaillé à ce projet.

Cette résidence sera ponctuée par deux concerts, le 26 avril à la maison de la culture de Tétouan et le 27 avril au théâtre de Plein air à Chefchaouen au cours desquels, les jeunes musiciens et le trio offriront sur scène un spectacle métissé composé de chansons de Daniel Fernandez, mais également du répertoire arabo-andalou traditionnel.

Daniel Fernandez

Mais qui est Daniel Fernandez ? Jusqu’à peu ce nom m’était inconnu, je dois l’avouer… Un dossier de presse m’a été communiqué par l’un des responsables du Conservatoire de Chenôve et belle découverte !

En bref, Daniel Fernandez est né en 1970 à Dijon où il grandit dans une cité multiculturelle au sein de laquelle il va découvrir la musique.

En 2003,  il va sortir son premier album « Son de peau » et participera à diverses manifestations telles que la Fête de l’Huma ou les Francofolies de La Rochelle.
Au Maroc, il participe au Festival des Nuits de la Méditerranée de Tanger en 2005.  Le spectacle qu’il présente alors est déjà le fruit d’une collaboration – de près de deux ans – avec des artistes et musiciens de sensibilité arabo-andalouse du Conservatoire de Tanger.

En 2006, il sort son deuxième album « Selon ».  Dans cet album, « paysages andalous, plaines africaines et pampa sud-américaines se dessinent sur des textes en français et espagnol, des chants africains en wolof et des rythmes de guitare, percussions, accordéon, tama, cajon »…
En cherchant sur le web, j’ai pu trouver quelques vidéos relatives au trio mais si vous voulez vous plonger dans l’univers musical de Daniel Fernandez, un petit tour sur son espace Myspace sera déjà utile.
Parmi les titres proposés à l’écoute, j’ai une préférence pour le titre « Baba Moussa » et sa forte influence sub-saharienne.

Qu’en dites-vous ?  J’ai comme l’impression que le spectacle sera intéressant et de qualité !  En plus Daniel Fernandez que j’ai contacté m’a fait le plaisir de répondre favorablement à une demande que je lui ai faite…
J’aurai certainement l’occasion d’en reparler, ne fut-ce qu’au travers de photos que je ne manquerai pas de prendre :)
Promis, je les posterai mais ce sera sur la page facebook de Dar Rehla, notre maison d’hôtes où jusque fin mai, nous proposons toujours une promotion d’hébergement attractive.

1 person likes this post.

« Testigos del olvido » – expo photos à l’Institut Cervantes de Tétouan

avril 19, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, suggestions

Dans le cadre de la 28ª semaine culturelle espagnole, dans laquelle a été aussi présenté le spectacle Supercop de la Shica,  l’institut Cervantes de Tétouan propose une nouvelle exposition photographique qui se tiendra de ce jeudi 19 avril au 20 mai 2012 dans les locaux de l’Institut.

Cette exposition intitulée « Testigos del olvido ou Témoins de l’oubli », réalisée avec le soutien du quotidien El Pais et de Médecins Sans Frontières, veut attirer l’attention sur des situations humanitaires peu médiatisées, souvent oubliées,  résultant de conflits ou de catastrophes naturelles.  Ces drames sont souvent la conséquence des déplacements de populations qui s’ensuivent dans des régions parmi les plus dangereuses du globe.

Testigos del olvido

Les photos sont de Juan Carlos Tomasi, photoreporter espagnol et illustrent huit crises humanitaires sur lesquelles il a travaillé : Congo, Haïti,Yemen, Cachemire, Bangladesh, Malaisie, Guatemala, Colombie y Zimbabwe.

L’exposition présente un total de 80 photos accompagnées de textes rédigés par les écrivains Mario Vargas Llosa, Sergio Ramírez, Laura Restrepo, Juan José Millás, John Carlin, Laura Esquivel, Manuel Vicent, Laura Guerriero qui l’ont accompagné au cours des ses reportages et apportent leur témoignages écrit

Si vous n’avez pas l’opportunité de visiter l’exposition, je vous invite alors à parcourir le site de Juan Carlos Tomasi.

Be the first to like.

La Shica, Supercop en spectacle à la Maison de la Culture

avril 16, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, Culture, Musique, spectacles

Shica, Supercop Originaire de Ceuta, Elsa Rovayo alias la Shica quitte cette ville à l’âge de 18 ans pour monter à Madrid pour devenir danseuse de flamenco.  Après plusieurs années elle décide de quitter sa robe de flamenco, se rase la tête et devient chanteuse.  Son répertoire se compose alors principalement de « coplas », vieilles chansons populaires mais les musiciens qui l’accompagnent, « à la fois copains et globe-trotteurs, ont apporté avec eux les influences des rues du monde entier. Bossa Nova, funk, jazz, rap et bien sûr flamenco ».

La Shica présentera son dernier spectacle, « Supercop »  à la maison de la Culture de Tétouan le 18 avril 2012 à 19h00.

 

Ce spectacle est organisé par l’Institut Cervantes et s’inscrit dans le cadre de la 28ème semaine culturelle  espagnole.

Be the first to like.

Rencontre avec Icíar Bollaín, réalisatrice espagnole

mars 22, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, spectacles

Dans quelques jours s’ouvrira la 18ème édition du Festival International du Film Méditerranéen de Tétouan.  Chaque année diverses personnalités du cinéma sont mises à l’honneur pour leur travail et apport au monde du septième art.

La réalisatrice Bollain Parmi les personnalités auxquelles hommage sera rendu cette année, Icíar Bollaín, actrice et réalisatrice espagnole dont seront présentés les quatre films suivants :

  • También la lluvia (2010)
  • Flores de otro mundo (1999)
  • Mataharis (2007)
  • Te doy mis ojos (2003)

La projection du premier film « También la lluvia« , le dimanche 25 mars à 19h00 au cinéma Avenida,  sera précédée d’une conférence débat avec la réalisatrice à l’Institut Cervantés à 17h00.

Née en 1967 à Madrid, Icíar Bollaín débute au cinéma en tant qu’actrice très tôt, dès l’âge de 15 ans, dans le film « El Sur » de Victor Erice.  En 1992, elle est élue meilleure actrice espagnole par la revue Cartelera Turia et en 1993 reçoit le prix « Ojo crítico II Milenio » de la radio nationale espagnole.

Elle a également reçu en 2004 le prix Goya du meilleur film et meilleur réalisateur pour Te doy mis ojos ou Ne dis rien

C’est en 1992 qu’elle passe derrière la caméra et réalise son premier film « Baja corrazón », un court-métrage.

Depuis que ce soit en tant qu’actrice, réalisatrice ou scénariste, la liste des films auxquels son nom est associé est longue.

Membre de l’académie des arts et sciences cinématographiques d’Espagne, Icíar Bollaín fonde par ailleurs en 2006 avec d’autres femmes cinéastes la CIMA ou association des femmes du cinéma et des moyens audiovisuels.

Les autres personnalités qui seront mises à l’honneur cette année :

  • Sandrine Bonnaire, actrice française
  • Mohamed Ismaïl, réalisateur marocain originaire de Tétouan
  • Mohamed Majd acteur marocain
  • Hichem Rostom, acteur tunisien
  • Daniele Luchetti , réalisateur italien
  • Karim Abdel Aziz , acteur égyptien

Plus d’informations sur eux sur la page du festival.

Be the first to like.

Quel avenir pour les théâtres-cinémas Nacional et Monumental de Tétouan

mars 11, 2012 By: Dar Rehla Category: Architecture, Culture, Histoire

L’organisation prochaine de la 18ème édition du Festival International du Film Méditerranéen et une visite imprévue dans l’une des anciennes salles abandonnées de Tétouan, me donnent l’opportunité et l’envie de parler d’un patrimoine architectural dont il faudrait sans tarder s’occuper et protéger…

Entre le septième art et Tétouan, c’est une longue histoire qui débute fin du XIXème, avec la création de la première salle aménagée et dédiée   » el salón cinematografico ».  C’est une première pour la ville mais aussi pour le Maroc.  La salle se situait à proximité du Feddan, du côté droit de l’actuel palais royal, sur l’emplacement d’un bâtiment actuellement occupé par l’association des ouvriers marocains.  Il était la propriété d’un espagnol, Manuel Campos et présentait des films muets d’une durée de 4 à 5 minutes.
Tétouan est en avance sur son temps.  Tanger la cosmopolite au statut international, par exemple, ne verra la création de sa première salle dédiée qu’en octobre 1917.  C’est la salle « la Bombonnera », résultant de la transformation de l’un des nombreux théâtres, le Tivoli que compte alors la ville.

Et en 1908, Tétouan présente même le premier documentaire court-métrage réalisé sur la ville par un certain José Gaspar, à peine âgé de 16 ans, et qui travaillait alors pour la firme Gaumont, dans sa succursale de Barcelone.

Dans les années qui suivent et jusqu’en 1956, fin du Protectorat et de l’occupation espagnole, le nombre de théâtres et salles de cinéma va augmenter : on en dénombrera plus d’une dizaine.

Parmi celles-ci la salle du théâtre « Nacional » qui fut construite en 1914 par M. Abdelkarim Ellabbadi, dans l’actuelle calle Lunetta.  Initialement baptisé théâtre Victoria, il aurait pris l’appellation Nacional durant la période de la guerre d’Espagne (1936-1939) pour symboliser la victoire des nationalistes sur les républicains.  Pour rappel, à cette époque Franco s’était installé à Tétouan où il avait pris la direction des opérations marocaines.  Il s’était lui-même nommé Haut-Commissaire et commandant en chef.  Sa maison était dans le quartier tout proche de Souika.  Pendant sa période tétouanaise Franco qui était un amateur de cinéma, fréquentait assidûment le théâtre qui avait été converti en salle de cinéma comme le seront beaucoup d’autres.

Après l’Indépendance la salle perdra sa dénomination et sera plus connue comme « Teatro y Cine el Msalla ».

En 1926, la salle devient propriété de Louis Cohen Levy, membre de la société espagnole tétouanaise pour la promotion du cinéma mais également représentant de différents studios  d’Hollywood pour la zone du Protectorat espagnol.   A l’indépendance, la propriété est transférée à des entrepreneurs marocains qui l’exploiteront jusqu’en 1992, date de sa fermeture.   Les motifs qui ont conduit à sa fermeture sont les mêmes que ceux qui ont touché l’ensemble des salles de cinéma : l’apparition de nouveaux moyens audiovisuels, la parabole, le DVD mais surtout les  piratages en tous genres  qui s’attaquent aux films et chaines cryptées par exemple…  Cette situation prévaut toujours et la fermeture des salles est toujours d’actualité comme le relate cet article : Tanger, les démons du cinéma.

Initialement, la fermeture de la salle le 17 avril 1992 devait être suivie de sa démolition et de la reconstruction de nouveaux immeubles sur le terrain mais la problématique liée à sa situation juridique et immobilière ont poussé la ville à en faire l’acquisition, sa classification comme patrimoine national ( 2007) et normalement sa rénovation…

Dans une étude dont j’ai tiré une grande partie des informations reprises dans cet article et  intitulée « La realidad de las estructuras cinematográficas en Tetúan.  La sala del teatro nacional como ejemplo »,  l’auteur M. Otman el Absi signale :

« Le théâtre national, malgré qu’il ait souffert de son abandon, possède intacte sa salle composée de trois niveaux pouvant accueillir plus de 750 spectateurs. Les trois façades ont subi avec le temps quelques détériorations mais reste un bijou d’architecture. Il s’agit d’une fusion des styles sélectif arabe et classique qui caractérise l’architecture des salles de spectacle durant la première décennie du XXème siècle »

Il y a déjà quelque temps, j’avais appris l’existence de cette salle par un ami que nous avions rencontré fortuitement devant la façade.  Jusque là, je ne me doutais pas de sa fonction, l’immeuble est certes imposant mais comme signe révélateur de son ancienne fonction seul subsiste l’ancien guichet.

Chaque fois que nous passons par la calle Lunetta, l’envie de franchir la porte pour découvrir et visiter l’espace me taraude… D’après les témoignages recueillis, l’endroit semblait prestigieux et l’espoir de découvrir une salle encore riche de ses décors et de sa structure architecturale éveillait ma curiosité.

L’opportunité m’a été donnée récemment par une ouverture que j’ai trouvé à l’arrière.
Bien que satisfait de pouvoir pénétrer dans les lieux ma déception a été forte….Jugez par vous même de l’état de délabrement et le saccage dont a fait l’objet le bâtiment…

Bientôt il n’y aura plus rien à sauver et il serait temps que la commune urbaine, propriétaire des lieux, assume sa décision de classer le bâtiment.  Classer c’est bien, mais il ne faut pas se limiter à cela…  Et si les finances ne permettent pas sa rénovation, ce qui est compréhensible dans la situation de crise que nous vivons,   il faudrait cependant veiller à protéger ce patrimoine architectural ou du moins ce qu’il en reste !

Et tant qu’on y est, pourquoi ne pas parler de la situation d’un autre cinéma, le Monumental, dont l’activité à également cessé depuis quelques années.  Inauguré en 1926,  l’immeuble serait voué d’après certaines informations à devenir un parking !

La façade arrière du cinéma Monumental de Tétouan

Mais maintenant après ce que j’ai pu constater avec le cinéma Naciona, une question me taraude : est-ce que derrière cette façade,  le pillage a-t-il déjà commencé ?

La majorité des informations reprises dans cet article proviennent d’une publication de M. Otman El Absi « La realidad de las estructuras cinematográficas en Tetuán.  La sala del teatro nacional como ejemplo ».
Parmi les ouvrages de référence de l’auteur, un ouvrage de M. Ahmed Mgara, journaliste tétouanais dont il faudrait que je fasse l’acquisition.  Le livre s’appelle « El Cine Español y Marruecos » et devrait donner de précieuses informations pour réaliser un autre article sur les autres salles qu’a compté Tétouan.

 

3 people like this post.

Du 24 au 31 mars 2012, 18ème édition du Festival International du Film Méditerranéen de Tétouan

mars 10, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, spectacles

Du 24 au 31 mars prochain se déroulera à Tétouan, la 18ème édition du Festival International du Film Méditerranéen qui se déroule chaque année dans la cité.

Le festival dispose bien d’un site internet sur lequel j’espérais trouver quelques infos sur la programmation de cette année, mais pas grand chose à se mettre sous la dent… On apprend juste que 12 longs métrages,  15 courts métrages et 12 documentaires seront en lisse dans la compétition…  A moins de deux semaines de l’ouverture, ne devrait-il pas y avoir un peu plus d’informations concrètes sur le déroulement de cette  semaine et les films qui y seront présentés ? Je suppose qu’à l’heure actuelle les sélections sont quand  même faites… Alors, si je m’en réfère à l’article que j’avais écrit en 2011, l’organisation ne semble pas s’améliorer…

Par curiosité, je me suis mis à chercher sur d’autres sites de festivals de cinéma tels que  celui de Namur, le FIFF ou celui, peut-être moins connu de  Dockanema, un autre festival dédié aux films documentaires qui se tient à Maputo au Moçambique dont la direction et la programmation sont assurées par un ancien ami de Lycée , Pedro Pimenta.   Vu les dates lointaines auxquelles ces deux festivals se tiendront en 2012, la programmation n’est pas en ligne mais en parcourant les archives et leurs dates de publication, les informations sont bien disponibles à l’avance…

Dans un sens, c’est logique car si il faut faire un choix, autant le faire sur base d’une information précise d’autant que le festival de Tétouan se déroule sur plusieurs sites que sont le cinéma Avenida, le grand théâtre espagnol, la maison de la culture mais aussi les instituts français et espagnols qui sont partenaires de l’évènement.  Si l’on veut optimiser, il faut planifier !

Une affaire à suivre, si pas ici, directement sur le site du Festival International du Film Méditerranéen où vous pourrez quand même déjà, à l’heure où j’écris,  trouver la composition des jurys, la liste des personnalités à qui sera rendu hommage dont l’actrice Sandrine Bonnaire, le programme des séances spéciales mais aussi les archives et l’histoire de ce festival.

En marge du Festival, des programmes spéciaux dont celui de l’Institut Cervantes.  J’en parle dans deux articles.  Il s’agit d’une part d’une exposition photographique sur les coulisses du cinéma intitulée « Los invisibles » et d’autre part d’un cycle cinématographique   »14,4 km. dialogue interculturel entre les deux rives« .

Pour terminer je vous propose l’affiche 2012 de l’évènement qui a été confiée cette année encore à l’artiste Ouazzani, directeur de l’Institut National des Beaux-Arts…

L'affiche 2012 du Festival International du Film Méditerranéen

Mais pourquoi est-ce toujours cette même signature Messieurs les membres de l’équipe du Festival ?  Tétouan ne disposerait-il pas d’autres talents parmi ses artistes jeunes ou moins jeunes…

Be the first to like.

14,4 km. Dialogue interculturel entre les deux rives

mars 07, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda, Culture, spectacles

Toujours dans le cadre du Festival International du Film Méditerranéen de Tétouan qui se déroulera du 24 au 31 mars 2012, l’Institut Cervantes nous propose en plus de l’exposition photographique « Los Invisibles » de José Haro, un cycle intitulé « 14,4 km. Diálogo intercultural entre las dos orillas« .

Le choix des films met l’accent sur l’Espagne, l’Europe et le Maghreb et démontre un engagement pour les  films réalisés par des femmes.
Le détroit relie deux cultures avec une longue histoire de rencontres et d’affrontements, deux mondes séparés par seulement 14,4 km, la distance minimale entre les deux rives du détroit.

Le cycle proposera trois films :

Planes para mañana - Juana Macías Chaque jour est une fête - Sur la planche - Leila Kilani

« Planes para mañana » de Juana Macías (2010)

Synopsis : Trois vies se retrouvent liées pour toujours au cours d’une journée. Le jour où Ines découvre qu’elle est enceinte, Antonia décide d’abandonner sa famille et Marian réalise qu’elle va mourir.

Projection : le 27/03/2012, à 17h00 dans la salle du Cinéma Avenida
Durée : 96 min

« Chaque jour est une fête » de Dilma El Horr (2009)

Synopsis :

« Nous suivons trois femmes qui, le jour de la fête de l’indépendance du Liban, prennent un bus pour une prison située dans l’arrière-pays. Ces trois femmes ne se connaissent pas, et n’ont même pas de prénoms. Elles représentent des générations, des nationalités différentes (deux Libanaises, une Palestinienne), parlent une seule langue commune (le français), sont définies par ce qui motive leur voyage. « La femme du gardien de prison » s’en va porter  à son époux l’arme de service qu’il a oubliée à la maison, « La femme qui veut divorcer » a l’intention defairesigner  à son ex-mari emprisonné les papiers entérinant leur séparation, « La jeune mariée » est impatiente de rendre  visite à celui que les soldats ont arrêté le jour de leurs noces. »
source : Jean-Luc Douin  le Monde.fr

Projection : le 28/03/2012, à17h00 dans la salle du Cinéma Avenida.
Durée : 85 minutes.

« Sur la planche » de Leila Kilani (2010)


Cannes 2011- » Sur la planche «  par rfi
Le film a été présenté en compétition officielle lors de la Quinzaine des Réalisateurs du Festival International de Cannes 2011.

Synopsis :  Tanger. Aujourd’hui, quatre jeunes femmes de vingt ans travaillent pour survivre le jour et vivent la nuit. Elles sont ouvrières réparties en deux castes : les textiles et les crevettes. Leur obsession : bouger.«On est là» disent-elles. De l’aube à la nuit la cadence est effrénée, elles traversent la ville. Temps, espace et sommeil sont rares. Petites bricoleuses de l’urgence qui travaillent les hommes et les maisons vides. Ainsi va la course folle de Badia, Imane, Asma et Nawal…

Projection : le 29/03/2012, à 17h00 dans la salle du Cinéma Avenida.
Durée :  106 min.

Be the first to like.

Les invisibles – exposition photographique sur les coulisses du cinéma espagnol

mars 07, 2012 By: Dar Rehla Category: Agenda

Los invisibles  de José Haro Dans le cadre de la 18ème édition du Festival International du Film Méditerranéen de Tétouan, qui se tiendra prochainement du 24 au 31 mars, l’Institut Cervantes, partenaire de l’évènement, propose parmi ses activités, une exposition photographique des oeuvres de José Haro intitulée
« Los invisibles – Una mirada a la trastienda del cine español« .

L’exposition composée de quelques 33 oeuvres réalisées entre 2004 – 2009 propose un voyage à travers différents films contemporains espagnols. Les images sont au-delà de la caméra et donc de l’œil du spectateur : ce sont des photographies d’instants, de visages, de techniciens et de figurants qui contribuent à la magie du cinéma.

L’exposition se tiendra du 07 mars au 13 mars 2012 dans les locaux de l’Institut Cervantes, rue Mohamed Torres de 10:00 h a 13:00 h et de 16:00h a 20:00h.

Be the first to like.

Participer au programme de conservation du macaque de Barbarie au Nord du Maroc avec BMCRif

février 27, 2012 By: Dar Rehla Category: Environnement, Tourisme

Macaque de Barbarie Depuis quelques années déjà, l’association Barbary Macaque Conservation in the Rif (BMCrif) réalise dans les montagnes et forêts situées entre Chefchaouen et Tétouan, au Nord du Maroc, un travail considérable pour la protection du singe magot, également connu sous le nom de macaque de Barbarie ou Macacus sylvanus.  J’en avais déjà parlé dans cet article  en 2010, dans celui-ci en 2011 et enfin en juin 2011 dans ce dernier article qui traitait plus particulièrement du problème du trafic dont fait l’objet cette espèce menacée.

Lors de mes premiers contacts avec le Dr. Sian Waters, promoteur et responsable du projet,  j’avais soulevé l’idée d’organiser des visites pour les clients de Dar Rehla, notre maison d’hôtes à Tétouan.    Pas question d’en faire une attraction pour tourisme de masse mais simplement permettre à des personnes intéressées de voir et faire connaissance avec ce « cousin » primate dont toutes les espèces suscitent généralement l’intérêt de nous autres humains…  A l’époque, Sian n’était pas favorable au concept, le projet étant encore dans une phase de démarrage et confronté à des difficultés : aucune suite n’y avait donc été donnée.

Depuis, l’idée semble avoir germé et cette année BMCRif propose à tout un chacun de participer à son programme et de devenir pour un jour un acteur de conservation du singe magot.

Cette opportunité exceptionnelle ne sera accessible, cette année, que pour une période limitée, de la mi-avril à la mi-juin 2012.

Vous serez pris en charge dès le matin, +/- 7h00, par l’équipe de BMCRif, laquelle vous emmènera au moyen de leur « monkey bus », dans la forêt de Bouhachem où les premières études et observations ont été réalisées.  Les groupes de singes  sont bien identifiés et leurs habitudes y sont mieux connues.  Par ailleurs, la population locale et les bergers, suite aux différents programmes de sensibilisation déjà réalisés par BMCRif dans les villages constituent une source de renseignements précieux et contribuent maintenant au respect du macaque.  Vous aurez l’occasion de discuter avec eux.

L’essentiel du travail auquel vous participerez sera l’observation et le recensement des jeunes singes nés au printemps.  Mais la routine n’est certainement pas ce qui caractérise le travail du groupe.  En tant que participant actif, vous serez probablement aussi amené à des tâches d’intervention et de sauvetage.  Il n’est pas rare en cette époque où les jeunes sont fragiles et vulnérables que les agents de BMCRif, que vous assisterez alors, doivent intervenir soit pour sauver des jeunes singes des attaques de chiens sauvages soit pour libérer des bébés-singes capturés et les rendre à leur groupe d’origine. Pour rappel, il existe encore un important trafic, pourtant illégal, de singes et c’est à cette époque que les braconniers font des ravages… car pour un singe capturé, ce sont aussi les parents qui sont souvent tués.

Afin de réaliser un travail efficace, le groupe de participants à chacune des sorties est limité : deux à trois personnes, pas plus ! Il va de soi également que les personnes souhaitant participer doivent être en bonne condition physique et puisse supporter les « contraintes » d’un déplacement en véhicule tout-terrain (Land Rover) sur des pistes parfois dégradées.
Le coût de cette expérience unique : 80 euros dont l’intégralité ira au travail de protection des macaques de Barbarie.  Ce montant inclut le transport A/R de votre hôtel à Bouhachem ainsi que le repas et des rafraîchissements.

Il s’agit d’une occasion unique pour découvrir et observer dans son environnement naturel le macaque de Barbarie et faire de votre séjour au Maroc, une expérience enrichissante et inoubliable.

Si vous êtes intéressés, nous vous suggérons de contacter directement BMCRif sur leur email : info@barbarymacaque.org.

Et pour votre hébergement à Tétouan, je ne peux que vous conseiller de prendre Dar Rehla, notre maison d’hôtes riad hôtel installée dans la médina inscrite sur la liste du Patrimoine UNESCO et qui sera également l’objet d’une visite intéressante et instructive.

 

5 people like this post.


WordPress SEO fine-tune by Meta SEO Pack from Poradnik Webmastera